VENDREDI 21 OCTOBRE

DEAD KENNEDYS était l'un des groupes punk hardcore américains les plus populaires et les plus importants de la fin des années 70 et du début des années 80. Ils se sont formés à San Francisco en 1978.

 

En live, DKs était une combinaison de chaos et de théâtralité. Leur son pourrait être décrit comme un croisement entre les Sex Pistols et les Ventures.

 

Le groupe est plus soudé que jamais, avec la guitare vaudou/surf de Ray, la basse percutante de Flouride et les coups de peaux de Peligro qui fournissent le "sturm und drang" parfait pour les paroles de Biafra.

TAGADA JONES est un univers punk traversé par des météorites de rock alternatif hexagonal, de metal et de hardcore. Parcourant, depuis de nombreuses années, le pays de long en large lors de ses tournées, s’exportant en langue française au Canada et dans d’autres pays européens, les punks devraient bientôt sillonner le globe terrestre en support de leur nouvel album À FEU ET À SANG. Un phénomène paranormal inédit pour nos bretons de
l’Apocalypse, partageant l’ADN des BERURIERS NOIRS, des SHERIFF, de PARABELLUM, de DISCHARGE, des RAMONES, de BAD RELIGION, de MOTORHEAD.

En ce début de 21e siècle, Syd Vicious dirige les Etats-Unis et manifestement, in the UK, c’est l’anarchy. Le climat se réchauffe, les pingouins transpirent, l’Amazonie est en flammes, le prix du beurre augmente et, en plus, il fond – justement à cause du réchauffement climatique.

Heureusement Les Wampas vont sauver le monde ! Il fallait que quelqu’un s’en
occupe. C’est eux.

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POGO CAR CRASH CONTROL

Pourquoi dès quʼun groupe fait de la musique violente, percutante, puissante on tape forcément dans le champ lexical du chaos ?

 

Détruire, exploser, arracher, massacrer, Thanosser... Cʼest un raccourci évident mais cela ne sʼapplique pas forcément à Pogo Car Crash Control.

 

Alors oui, cʼest sûr que depuis leur première répète dans le 77 dans une salle taillée comme un demi-gymnase entre un Quick et un McDo, le groupe a plutôt fait dans le bruyant que dans la délicatesse. Et pourtant, avec P3C, on est plus dans la construction que dans lʼanéantissement.

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JOHNNY MAFIA

Fondé en 2010 par quatre lycéens à Sens, pas tellement un berceau historique du rock, Johnny Mafia s'est construit au fil du temps une implacable réputation de groupe de scène.

 

Et en deux albums et près de 250 concerts, a su s'imposer en tête de liste d'une nouvelle scène française qui n'en finit plus de surprendre.

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FAUXX

Formé sur un constat clair ; sortir des voies empruntées par le passé.

 

FauxX s’est immédiatement construit en duo, pour faire écho à un leitmotiv : ‘’ seul contre tous ‘’.
 

La nature véloce d’une batterie alliée aux machines brutes, en passant par les claviers composites assujettis à la voix, pour que l’essence du clair-obscur soit figuré en singularités.

SAMEDI 22 OCTOBRE

Sur scène, des costumes encore plus déjantés, colorés et brillant, à l’intérieur d’une scénographie totalement revisitée, qui laissera encore plus de place à leur explosivité et leur dynamisme communicatif.

 

Sans oublier leur emblématique moustache qui sera encore une fois mise à l’honneur.

Deluxe nous a ainsi préparé, une performance musicale et visuelle encore plus folle, alors « si ça t’a plu, reviens moustachu ».

Si la musique est la nourriture de l'âme, alors les BellRays sont un repas de Réveillon !

 

Tous les ingrédients sont là, blues, punk, rock, rythm'n'blues, mais chaque morceau a une saveur différente.

 

Et si les ingrédients sont mal dosés, cela peut ruiner l'expérience et fatiguer les sens.

 

Les BellRays ont peaufiné la recette depuis des années maintenant, et personne ne peut partir affamé d'un de leur concert.

Cette année marque le 50ème anniversaire de l’une des plus prestigieuses formations africaines : l’Orchestra Baobab du Sénégal.

 

Adoré tant au Senegal qu’à travers le monde, Baobab occupe une place spéciale dans l’histoire de la musique Africaine. Leur épique histoire démarre au coeur de la médina de Dakar à la fin des années 1960 et se poursuit à travers le monde jusqu‘au 21ème siècle.

 

C’est l’épopée d’un groupe de chanteurs et musiciens extraordinaires venus de toute l’Afrique pour créer un mélange révolutionnaire de styles afro latins, de pop internationale, de traditions griotiques et de rythmes cadencés et mélodieux propres à enflammer les dancefloors.

Merzhin est de retour avec un 8ème album studio, de nouveau sans concession, d’une densité rare et ravageuse.

 

Enregistré dans le mythique studio ICP de Bruxelles par le londonien Drew Bang (déjà derrière la console des albums de Royal Blood ou U2), Marche et (C)Rêve est un puissant tournant artistique dans la carrière du groupe.

 

Cet album dystopique, noir, solaire, le plus puissant de sa longue carrière, est le cri astral et profond de ceux qui cherchent à (re)trouver notre seule richesse, l'humanisme.

Formation signée chez Sumerian Records (Body Count, The Dillinger Escape Plan, Poppy …), BETRAYING THE MARTYRS mélange agressivité, harmonies entêtantes et touches progressives avec une précision presque chirurgicale.

 

Aux travers de plusieurs tournées mondiales, ils ont déjà partagé la scène avec des grosses pointures du style (Slipknot, Slayer ou Suicide Silence) et ont joué dans les festivals les plus renommés (Hellfest, Dour, Graspop…).
 

De retour avec un arsenal de pistes accrocheuses mais punitives, BETRAYING THE MARTYRS est prêt à libérer un live dont l'intensité s’avère difficile à égaler !

Bientôt 15 ans que Trouz an noz, le bruit de la nuit, trace son sillon revendicatif sur scène comme sur disque.

 

Aujourd’hui en quatuor 2 guitares, chants, performances vidéos, le groupe fait évoluer son électropunk celtique avec un nouveau line-up.

 

Porte- étendard d’une Bretagne contestataire et libertaire, Trouz an noz poursuit, à travers sa musique, son chemin pour promouvoir les mobilisations collectives face à l’individualisation, les politiques sécuritaires et réactionnaires.